Portraits de trois auto-stoppeurs qui relatent, non sans émotion, leurs bonnes et mauvaises expériences du premier sport national des jeunes en mal de permis: l’auto-stop.

Étienne Benoît : « Il roulait à 175 km/h par le centre de Brest »

Étienne Benoît, étudiant de Mesures Physiques de l’IUT de Lannion, est habitué à faire du stop depuis ses premiers années d’adolescence, à son petit village natal. Depuis qu’il est à Lannion, il fait du stop souvent, mais aussi en fait profiter des amies avec voiture.

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Dominique Omnés: »Quand on a monté, il m’a voulu à côté de lui »

Dominique Omnés, qui exerce comme infirmière à l’IUT de Lannion, a fait de grandes voyages en stop pendant sa jeunesse. Elle porte sur son passé d’auto-stoppeuse un oeil critique: « Je prenais trop de risques »

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Anais Le Hir: « Il a mis la musique à fond dans la voiture et on a commencé à rigoler »

Anais Le Hir ne fait du stop qu’en de rares occasions . Même après son atterrissage à Lannion, où elle étudie la Communication des Entreprises à l’IUT, le stop n’est pas devenu une pratique habituelle. Elle préfère toujours demander des petits services à ses amis.

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